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| - Sous la direction de William Christie au clavecin, avec la soprano Emmanuelle De Negri et le baryton Marc Mauillon, les musiciens des Arts Florissants présentent un choix d’airs de Michel Lambert (1610-1696) et de François Couperin (dit « le grand », 1668-1733). C’est notamment à travers l’oeuvre de ce dernier que l’influence italienne arrive en France : dans un Aveu de l’Auteur au Public, Couperin n’évoquait-il pas « l’âpreté des Français pour les nouveautés étrangères sur toutes choses », tout en reconnaissant qu’il avait parfois arrangé les lettres de son propre nom « de façon que cela forme un nom italien » ? La musique vocale profane de Couperin se trouve principalement dans les recueils populaires d’Airs sérieux et à boire publiés par Ballard entre 1697 et 1712. Plus d’une fois, on y rencontre des parodies de ses propres pièces pour clavecin. Couperin, ou l’art de revisiter non seulement l’Italie, mais aussi soi-même… (fr)
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| - Paris sous le charme de l'Italie
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| - Sous la direction de William Christie au clavecin, avec la soprano Emmanuelle De Negri et le baryton Marc Mauillon, les musiciens des Arts Florissants présentent un choix d’airs de Michel Lambert (1610-1696) et de François Couperin (dit « le grand », 1668-1733). C’est notamment à travers l’oeuvre de ce dernier que l’influence italienne arrive en France : dans un Aveu de l’Auteur au Public, Couperin n’évoquait-il pas « l’âpreté des Français pour les nouveautés étrangères sur toutes choses », tout en reconnaissant qu’il avait parfois arrangé les lettres de son propre nom « de façon que cela forme un nom italien » ? La musique vocale profane de Couperin se trouve principalement dans les recueils populaires d’Airs sérieux et à boire publiés par Ballard entre 1697 et 1712. Plus d’une fois, on y rencontre des parodies de ses propres pièces pour clavecin. Couperin, ou l’art de revisiter non seulement l’Italie, mais aussi soi-même… (fr)
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