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| - Après son succès la saison passée avec la Symphonie “Pastorale”, Insula Orchestra poursuit son exploration de l’œuvre de Beethoven sous la direction de Laurence Equilbey.
Fondé en 2012 par Laurence Equilbey, Insula Orchestra accomplit au sein des répertoires classiques et romantiques les recherches stylistiques et musicologiques que les phalanges baroques ont réalisées sur la musique ancienne. Avec le pianiste Nicholas Angelich, il revient pour nous aux sources de la musique de Beethoven, pour lui redonner l’élan et la fraîcheur qu’elle avait à sa création. Cet élan, c’est d’abord l’espoir lumineux et romantique suscité par les héros révolutionnaires français dans la Symphonie n° 3 “Eroica”, une œuvre prométhéenne et profondément humaniste. C’est ensuite, dans le Concerto pour piano no. 4, l’inlassable volonté beethovénienne de renouveler les genres musicaux. Contemporain de la Sonate “Appassionata” et créé en 1807 lors d’un concert fleuve en même temps que l’ouverture Coriolan et la Symphonie n° 4, le Quatrième tient autant de la symphonie que de la fantaisie pour piano et orchestre. Selon certains musicologues et témoins de l’époque, le second mouvement évoquerait la légende d’Orphée – le piano incarnant le héros-musicien dans sa descente aux enfers. (fr)
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| - Après son succès la saison passée avec la Symphonie “Pastorale”, Insula Orchestra poursuit son exploration de l’œuvre de Beethoven sous la direction de Laurence Equilbey.
Fondé en 2012 par Laurence Equilbey, Insula Orchestra accomplit au sein des répertoires classiques et romantiques les recherches stylistiques et musicologiques que les phalanges baroques ont réalisées sur la musique ancienne. Avec le pianiste Nicholas Angelich, il revient pour nous aux sources de la musique de Beethoven, pour lui redonner l’élan et la fraîcheur qu’elle avait à sa création. Cet élan, c’est d’abord l’espoir lumineux et romantique suscité par les héros révolutionnaires français dans la Symphonie n° 3 “Eroica”, une œuvre prométhéenne et profondément humaniste. C’est ensuite, dans le Concerto pour piano no. 4, l’inlassable volonté beethovénienne de renouveler les genres musicaux. Contemporain de la Sonate “Appassionata” et créé en 1807 lors d’un concert fleuve en même temps que l’ouverture Coriolan et la Symphonie n° 4, le Quatrième tient autant de la symphonie que de la fantaisie pour piano et orchestre. Selon certains musicologues et témoins de l’époque, le second mouvement évoquerait la légende d’Orphée – le piano incarnant le héros-musicien dans sa descente aux enfers. (fr)
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