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| - George Gershwin vouait une grande admiration à son contemporain Maurice Ravel, sentiment qui devint réciproque après que le compositeur français assista à une représentation du premier aux États-Unis. Le chef américain Leonard Slatkin et son Orchestre National de Lyon, avec au piano Nicholas Angelich, rendent hommage à cette amitié le temps d’une soirée.
Divertissement : c’est ainsi que s’intitulait à l’origine le Concerto en sol de Ravel, œuvre de pur plaisir, dont quelques traits jazzy égaient les mouvements extrêmes. Quant au bouleversant adagio, il prend la forme d’une très longue mélodie telle que les affectionnait le compositeur français. Ombre plus inquiétante, Gaspard de la Nuit (donné ici dans l’orchestration réalisée en 1990 par Marius Constant) côtoie les contrées du merveilleux, du macabre et de l’épouvante. George Gershwin, autodidacte toujours désireux d’améliorer sa technique, avait voulu prendre des leçons avec Ravel, qui lui conseilla sagement de rester lui-même. La joie sans mélange et l’énergie affriolante d’Un Américain à Paris et de la Rhapsody in Blue en font les classiques par excellence de la musique américaine. (fr)
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| - Orchestre national de Lyon - Leonard Slatkin - Stefano Bollani
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| - George Gershwin vouait une grande admiration à son contemporain Maurice Ravel, sentiment qui devint réciproque après que le compositeur français assista à une représentation du premier aux États-Unis. Le chef américain Leonard Slatkin et son Orchestre National de Lyon, avec au piano Nicholas Angelich, rendent hommage à cette amitié le temps d’une soirée.
Divertissement : c’est ainsi que s’intitulait à l’origine le Concerto en sol de Ravel, œuvre de pur plaisir, dont quelques traits jazzy égaient les mouvements extrêmes. Quant au bouleversant adagio, il prend la forme d’une très longue mélodie telle que les affectionnait le compositeur français. Ombre plus inquiétante, Gaspard de la Nuit (donné ici dans l’orchestration réalisée en 1990 par Marius Constant) côtoie les contrées du merveilleux, du macabre et de l’épouvante. George Gershwin, autodidacte toujours désireux d’améliorer sa technique, avait voulu prendre des leçons avec Ravel, qui lui conseilla sagement de rester lui-même. La joie sans mélange et l’énergie affriolante d’Un Américain à Paris et de la Rhapsody in Blue en font les classiques par excellence de la musique américaine. (fr)
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