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  • La femme invisible
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  • Création en juin 1989 à Londres, Almeida Festival, Music Projects/London sous la direction de Richard Bernas. Edité par Peters. (fr)
  • Commentaire de Richard Bernas : "La femme invisible appartient au cycle Nine Rivers et répond à une commande du Music Projects/London, qui crée l'oeuvre en 1989 au Festival Almeida à Londres. Le titre a une double origine : inversant celui d'un des premiers livres de Salvador Dalí, La femme visible, il s'approprie aussi l'image proposée au XVIe siècle par le philosophe occultiste français Nicolas Flamel, d'une rivière coulant à travers un paysage, parfois visible en surface, parfois disparaissant sous terre, dans des grottes et des galeries naturelles. Flamel évoque des "sonorités de cloche" pour décrire la résonance souterraine de la rivière et établit des analogies avec les rivières biologiques, les tunnels et les cavernes anatomiques d'une femme cachée... la femme invisible. Ainsi, l'emploi délibéré de techniques cinématographiques comme la juxtaposition et le montage rompt de façon inattendue l'enchaînement des phrases musicales : découpage d'une unité visuelle (ou sonore) et réorganisation, dans un ordre différent ou dans un tout autre contexte, de ses diverses parties constituantes. Ces procédés jouent un rôle important dans Nine Rivers, les oeuvres paires du cycle étant plus turbulentes et les impaires basées sur des principes de flux et reflux perpétuel. La femme invisible correspond au quatrième volet du cycle. L'effectif comprend deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes et deux saxophones (huit solistes à vent qui peuvent aussi jouer d'autres instruments de la même famille), trois percussions et piano. Cinq traitements différents du matériau musical s'articulent sur cinq tempi différents, allant de la quasi absence de pulsation (MM=40) au très vif (MM=168). L'oeuvre offre quelques points de repère clairs, comme ce son de cloche en do dièse qui souvent annonce un passage musical ornementé, à l'ample respiration et dans un tempo modéré (entendu au tout début de l'oeuvre). Les sections les plus animées sont aussi aisément identifiables à leur usage répété d'une métrique à trois pour deux, à leur mouvement en spirale d'où jaillissent glissandi, trilles et inflexions en quarts de ton. Si chaque phrase des bois est clairement individualisée dans sa présentation et traitée dans l'ensemble de façon statique, le caractère de la musique confiée à la percussion et au piano se prête, par contraste, au développement. Percussion et piano font office de charnière dans la construction, articulant entre elles les cinq plages de l'oeuvre où interviennent les bois." Durée : environ 17 minutes. (fr)
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  • Création en juin 1989 à Londres, Almeida Festival, Music Projects/London sous la direction de Richard Bernas. Edité par Peters. (fr)
  • Commentaire de Richard Bernas : "La femme invisible appartient au cycle Nine Rivers et répond à une commande du Music Projects/London, qui crée l'oeuvre en 1989 au Festival Almeida à Londres. Le titre a une double origine : inversant celui d'un des premiers livres de Salvador Dalí, La femme visible, il s'approprie aussi l'image proposée au XVIe siècle par le philosophe occultiste français Nicolas Flamel, d'une rivière coulant à travers un paysage, parfois visible en surface, parfois disparaissant sous terre, dans des grottes et des galeries naturelles. Flamel évoque des "sonorités de cloche" pour décrire la résonance souterraine de la rivière et établit des analogies avec les rivières biologiques, les tunnels et les cavernes anatomiques d'une femme cachée... la femme invisible. Ainsi, l'emploi délibéré de techniques cinématographiques comme la juxtaposition et le montage rompt de façon inattendue l'enchaînement des phrases musicales : découpage d'une unité visuelle (ou sonore) et réorganisation, dans un ordre différent ou dans un tout autre contexte, de ses diverses parties constituantes. Ces procédés jouent un rôle important dans Nine Rivers, les oeuvres paires du cycle étant plus turbulentes et les impaires basées sur des principes de flux et reflux perpétuel. La femme invisible correspond au quatrième volet du cycle. L'effectif comprend deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes et deux saxophones (huit solistes à vent qui peuvent aussi jouer d'autres instruments de la même famille), trois percussions et piano. Cinq traitements différents du matériau musical s'articulent sur cinq tempi différents, allant de la quasi absence de pulsation (MM=40) au très vif (MM=168). L'oeuvre offre quelques points de repère clairs, comme ce son de cloche en do dièse qui souvent annonce un passage musical ornementé, à l'ample respiration et dans un tempo modéré (entendu au tout début de l'oeuvre). Les sections les plus animées sont aussi aisément identifiables à leur usage répété d'une métrique à trois pour deux, à leur mouvement en spirale d'où jaillissent glissandi, trilles et inflexions en quarts de ton. Si chaque phrase des bois est clairement individualisée dans sa présentation et traitée dans l'ensemble de façon statique, le caractère de la musique confiée à la percussion et au piano se prête, par contraste, au développement. Percussion et piano font office de charnière dans la construction, articulant entre elles les cinq plages de l'oeuvre où interviennent les bois." Durée : environ 17 minutes. (fr)
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