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("Grétry" redirects here. For other uses, see Grétry (disambiguation).) André Ernest Modeste Grétry (French: [gʁɛtʁi]; 8 February 1741 – 24 September 1813) was a composer from the Prince-Bishopric of Liège (present-day Belgium), who worked from 1767 onwards in France and took French nationality. He is most famous for his opéras comiques.

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  • André-Ernest-Modeste Grétry
  • André Modeste Grétry
  • Andre Ernest Modeste Gretry
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  • ("Grétry" redirects here. For other uses, see Grétry (disambiguation).) André Ernest Modeste Grétry (French: [gʁɛtʁi]; 8 February 1741 – 24 September 1813) was a composer from the Prince-Bishopric of Liège (present-day Belgium), who worked from 1767 onwards in France and took French nationality. He is most famous for his opéras comiques.
  • André Ernest Modeste Grétry (Lieja, 8 de febrero de 1741 - Montmorency, 24 de septiembre de 1813) fue un compositor liejano que trabajó desde 1767 en Francia.
  • André Ernest Modeste Grétry (Liège, 8 de fevereiro de 1741 — Montmorency, 24 de setembro de 1813) foi um compositor nascido na Bélgica, que trabalhou em 1767 na França e, com isso, adquiriu a nacionalidade francesa. Ele é mais conhecido por suas óperas cômicas.
  • André Ernest Modeste Grétry (Luik, 8 februari 1741 - Montmorency, 24 september 1813) was een meer Luikse dan Franse componist die voornamelijk bekend is door zijn talrijke opéras comiques.
  • André Ernest Modeste Grétry (ur. 8 lutego 1741 w Liège, zm. 24 września 1813 w Montmorency) – francuski kompozytor operowy z południowych Niderlandów. Wystawiał swe opery w Paryżu i Wersalu. Najbardziej znany jako autor oper komicznych.
  • André-Ernest-Modeste Grétry (* 8. Februar 1741 in Lüttich; † 24. September 1813 in Montmorency (Val-d’Oise) bei Paris) war ein belgisch-französischer Komponist.
  • André-Ernest-Modeste Grétry est un compositeur liégeois (à l'époque principauté) puis français, né à Liège le 8 février 1741' et mort à Montmorency le 24 septembre 1813.
  • È noto soprattutto per le sue opere comiche.
  • Андре́-Эрне́ст-Моде́ст Гретри́ (фр. André-Ernest-Modeste Grétry; 8 февраля 1741, Льеж — 24 сентября 1813, Монморанси) — французский композитор валлонского происхождения, внёсший решающий вклад в стиль французской комической оперы XVIII века, жанр увертюры и в такие технические приёмы, как музыкальный «местный колорит».
  • أندريه إرنست مودست گريتري André Ernest Modeste Grétry (عاش 8 فبراير 1741 - 24 سبتمبر 1813) مؤلف موسيقي من الأسقفية الأميرية لييج (فيما هو الآن بلجيكا)، وعمل في منذ 1767 في فرنسا. وهو أبرز شخصية في أوبرا العصر الكلاسيكي الفرنسي. وكان أجنبياً ككثيرين غيره من أقطاب الموسيقى الفرنسية في القرن الثامن عشر. أشهر أعماله الاوپرات الكوميدية. جريتري كان أول من كتب مقطوعات لآلة توبا كورڤا، وهي الآلة الموسيقية المتواجدة منذ العهد الروماني (بإسم كورنو). وقد استخدم التوبا كورفا في الموسيقى التي ألفها لجنازة ڤولتير.
  • アンドレ=エルネスト=モデスト・グレトリ(André-Ernest-Modeste Grétry, 1741年2月8日 - 1813年9月24日)は、現在のベルギー出身の作曲家。1767年以降はフランスで活動した。
  • André-Ernest-Modeste Grétry est un compositeur liégeois puis français né à Liège le 8 février 1741 et mort à Montmorency le 24 septembre 1813. Bien que son père fût violoniste, Grétry manifesta peu de dons pour la musique. Il étudia le chant, la basse continue et la composition, mais ne fut pas encore un grand orchestrateur. Sa vocation naquit à l'écoute des opéras bouffes italiens. Il obtint une bourse pour étudier à Rome à la Fondation Darchis (Pâques 1761 - février 1766). Sa connaissance du chant, de la musique italienne et son inventivité mélodique l'incita à écrire des opéras. Son premier opéra-comique, Isabelle et Gertrude, fut créé en 1766 à Genève. Il y rencontre Voltaire qui devient son ami. Une plaque commémorative figure sur la maison de la Grand-Rue où il séjourna. Il épouse en 1771 Jeanne-Marie Grandon, fille du peintre lyonnais Charles Grandon et peintre elle-même. Suite au succès qu'obtint son Huron à Paris en 1768, il composa une quinzaine d'opéras et plus de quarante opéras-comiques jusqu'en 1803. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il fut le maître du genre en France. Après avoir été directeur de la musique de la reine, il devint, après la Révolution, protégé de Napoléon, qui le décora chevalier de la Légion d'honneur en 1802. Un air tiré de la Caravane du Caire composé par Grétry deviendra, après adaptation, un des chants militaires les plus populaires au sein de la Grande Armée : La Victoire est à nous. Couvert de gloire, il fut nommé à l'Académie en 1795 et se retira dans l'ancienne propriété de Jean-Jacques Rousseau, à Montmorency. Suivant ses volontés, il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise, (11e division) mais son choeur, rapatrié dans sa ville natale en 1842, est déposé dans sa statue en bronze, en face de l'Opéra Royal de Wallonie. L'académie de musique de Liège porte son nom. La Vendemmiatrice (1765) Isabelle et Gertrude ou Les Sylphes supposés (1766) Les Mariages samnites (1768) Le Connaisseur (1768) Le Huron (1768) Lucile (1769). Son fameux quatuor vocal Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille consacra la gloire du compositeur. La mélodie sera reprise plus tard par Henri Vieuxtemps dans l'adagio de son cinquième concerto pour violon. Le Tableau parlant (1769) Momus sur la terre (1769) Sylvain (1770) Les Deux Avares (1770) L'Amitié à l'épreuve (1770) L'Ami de la maison (1771) Zémire et Azor (1771) Le Magnifique (1773) La Rosière de Salency (1773) Céphale et Procris ou L'Amour conjugal (1773) La Fausse Magie (1775) Les Mariages samnites [rev] (1776) Pygmalion (1776) Amour pour amour (1777) Matroco (1777) Le Jugement de Midas (1778) Les Trois Âges de l'opéra (1778) Les Fausses Apparences ou L'Amant jaloux (1778) Les Statues (1778) Les Événements imprévus (1779) Aucassin et Nicolette ou Les Mœurs du bon vieux temps (1779) Andromaque (1780) Émilie ou La Belle Esclave (1781) Colinette à la cour ou La Double Épreuve (1782) L'Embarras des richesses (1782) Électre (1782) Les Colonnes d'Alcide (1782) Thalie au nouveau théâtre (1783) La Caravane du Caire (1783) Théodore et Paulin (1784) Richard Cœur-de-Lion (1784). L'air O Richard, O Mon Roy deviendra l'hymne royaliste pendant la Révolution, entonné par les Gardes du Corps et le régiment de Flandre devant la famille royale, à l'Opéra de Versailles, cause directe de la marche des parisiennes sur le Palais de Versailles. L'air Je sens mon cœur qui bat qui bat / Je ne sais pas pourquoi est repris dans La Dame de pique de Tchaïkovski. L'Épreuve villageoise (1784) Panurge dans l'île des lanternes (1785) Œdipe à Colonne (1785) Amphitryon (1786) Le Mariage d'Antonio (1786) Les Méprises par ressemblance (1786), en collaboration avec sa fille Lucile Grétry Le Comte d'Albert (1786) Toinette et Louis (1787), en collaboration avec sa fille Lucile Grétry Le Prisonnier anglais (1787) Le Rival Confident (1788) Raoul Barbe-Bleue (1789) Aspasie (1789)
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  • André-Ernest-Modeste Grétry est un compositeur liégeois puis français né à Liège le 8 février 1741 et mort à Montmorency le 24 septembre 1813. Bien que son père fût violoniste, Grétry manifesta peu de dons pour la musique. Il étudia le chant, la basse continue et la composition, mais ne fut pas encore un grand orchestrateur. Sa vocation naquit à l'écoute des opéras bouffes italiens. Il obtint une bourse pour étudier à Rome à la Fondation Darchis (Pâques 1761 - février 1766). Sa connaissance du chant, de la musique italienne et son inventivité mélodique l'incita à écrire des opéras. Son premier opéra-comique, Isabelle et Gertrude, fut créé en 1766 à Genève. Il y rencontre Voltaire qui devient son ami. Une plaque commémorative figure sur la maison de la Grand-Rue où il séjourna. Il épouse en 1771 Jeanne-Marie Grandon, fille du peintre lyonnais Charles Grandon et peintre elle-même. Suite au succès qu'obtint son Huron à Paris en 1768, il composa une quinzaine d'opéras et plus de quarante opéras-comiques jusqu'en 1803. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il fut le maître du genre en France. Après avoir été directeur de la musique de la reine, il devint, après la Révolution, protégé de Napoléon, qui le décora chevalier de la Légion d'honneur en 1802. Un air tiré de la Caravane du Caire composé par Grétry deviendra, après adaptation, un des chants militaires les plus populaires au sein de la Grande Armée : La Victoire est à nous. Couvert de gloire, il fut nommé à l'Académie en 1795 et se retira dans l'ancienne propriété de Jean-Jacques Rousseau, à Montmorency. Suivant ses volontés, il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise, (11e division) mais son choeur, rapatrié dans sa ville natale en 1842, est déposé dans sa statue en bronze, en face de l'Opéra Royal de Wallonie. L'académie de musique de Liège porte son nom. La Vendemmiatrice (1765) Isabelle et Gertrude ou Les Sylphes supposés (1766) Les Mariages samnites (1768) Le Connaisseur (1768) Le Huron (1768) Lucile (1769). Son fameux quatuor vocal Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille consacra la gloire du compositeur. La mélodie sera reprise plus tard par Henri Vieuxtemps dans l'adagio de son cinquième concerto pour violon. Le Tableau parlant (1769) Momus sur la terre (1769) Sylvain (1770) Les Deux Avares (1770) L'Amitié à l'épreuve (1770) L'Ami de la maison (1771) Zémire et Azor (1771) Le Magnifique (1773) La Rosière de Salency (1773) Céphale et Procris ou L'Amour conjugal (1773) La Fausse Magie (1775) Les Mariages samnites [rev] (1776) Pygmalion (1776) Amour pour amour (1777) Matroco (1777) Le Jugement de Midas (1778) Les Trois Âges de l'opéra (1778) Les Fausses Apparences ou L'Amant jaloux (1778) Les Statues (1778) Les Événements imprévus (1779) Aucassin et Nicolette ou Les Mœurs du bon vieux temps (1779) Andromaque (1780) Émilie ou La Belle Esclave (1781) Colinette à la cour ou La Double Épreuve (1782) L'Embarras des richesses (1782) Électre (1782) Les Colonnes d'Alcide (1782) Thalie au nouveau théâtre (1783) La Caravane du Caire (1783) Théodore et Paulin (1784) Richard Cœur-de-Lion (1784). L'air O Richard, O Mon Roy deviendra l'hymne royaliste pendant la Révolution, entonné par les Gardes du Corps et le régiment de Flandre devant la famille royale, à l'Opéra de Versailles, cause directe de la marche des parisiennes sur le Palais de Versailles. L'air Je sens mon cœur qui bat qui bat / Je ne sais pas pourquoi est repris dans La Dame de pique de Tchaïkovski. L'Épreuve villageoise (1784) Panurge dans l'île des lanternes (1785) Œdipe à Colonne (1785) Amphitryon (1786) Le Mariage d'Antonio (1786) Les Méprises par ressemblance (1786), en collaboration avec sa fille Lucile Grétry Le Comte d'Albert (1786) Toinette et Louis (1787), en collaboration avec sa fille Lucile Grétry Le Prisonnier anglais (1787) Le Rival Confident (1788) Raoul Barbe-Bleue (1789) Aspasie (1789)
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